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Galerie d'art et d'objets d'art
          • Pascal Laloy
          • Peinture

          • Pascal Laloy

          • Né en 1972, Pascal Laloy vit et travaille en Bretagne. La question de l’identité est au cœur de son œuvre.
      • Pascal Laloy peint des têtes. De petites têtes aux orbites creuses, vides, posées sur des corps massifs. Les yeux paraissent inexpressifs. Les mains, souvent imposantes mais malhabiles, inertes, sont croisées ou tombent le long du corps. Ces êtres semblent isolés, détachés du monde. Une grande force émane de ces toiles, une tension sourde et puissante. La question de l’identité est au cœur de cette œuvre. Ces personnages paraissent interroger leur place dans le monde et le mystère de l’existence.


        Depuis 1996

        Toute l’œuvre de Pascal Laloy présente ainsi un travail sans cesse  renouvelé autour de la figure humaine :

        « Je la peins comme on creuse un sillon, chaque jour le même et chaque jour différent, un chemin que l’on parcourt inlassablement, pour le connaître mieux, le comprendre, l’apprivoiser et le rendre familier ».
        Cet artiste engagé est par ailleurs intervenu plusieurs années en hôpital psychiatrique. « J’y ai rencontré des personnes en panne d’identité. Des personnes brisées. Des personnes sans artifices, qui venaient de notre monde et auraient pu être moi. Dans ma peinture, les figures humaines désincarnées, immobiles, ne faisant référence à personne en particulier, renvoient aux êtres dans l’ombre, aux personnes que l’on ne voit pas. Parce qu’elles sont ailleurs. Ou parce qu’on ne veut pas les voir alors qu’elles sont sous nos yeux, dans notre rue, image miroir de notre propre précarité. »

         

        Peindre

        " J’aime avant tout la peinture, de préférence expressive, chargée d’une énergie singulière. Une force, une fragilité, une sensibilité particulière. J’aime la peinture qui me parle de peinture et aussi de la personne qui l’a faite. J’aime en général les œuvres déglinguées et tendues, qui parlent d’abord à mon corps -et seulement ensuite à mon cerveau- comme la poésie de Charles Pennequin ou celle de Julien Blaine. Finalement je crois que je préfère la tension sourde à l’énergie pure, au mouvement. La menace d’explosion à l’explosion elle-même.
        Et j’aime le cinéma. Cassavettes, Pialat…"

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